Nom : Vicaneis Race : Humaine Sexe : F
Yeux : mauve Taille : 1m65 Age : ? ans
Cheveux : noir (mèche blanche) Poids : 49 kgs Etat civil : Célibataire
Titre : Sans

Description:
Vicaneïs est une petite jeune femme pleine de vie, pétillante et mignonne à croquer. Sa petite taille n'en fait certes pas un mannequin, mais son sourire chaleureux, ses grands yeux bleus et son petit nez moucheté de taches de rousseurs font d'elle un adorable bout de femme.

Ses cheuveux sont courts et toujours bien coiffés, signe d'une certaine coquetterie. Elle porte en permanence diverse babioles, dont la valeur monnétaire est probablement nulle, et qui n'ont qu'une valeur purement décorative.


Histoire :
Jilian et Baraëth étaient des gens simples. Ils vivaient un peu à l’écart des gens, dans une petite maison prés de la rivière. Baraëth était bucheron et chasseur, il vendait une partie de son gibier et des fourrures au village voisin afin d’acheter des outils pour le jardin. Jilian restait la plupart du temps au jardin, mais avait aussi quelques dons de magicienne, bien qu’elle n’usa que rarement de ce don. Elle était très douce et belle, et avait épousé Baraëth depuis quelques mois lorsqu’elle tomba enceinte. Lorsque le printemps vint, elle donna donc la vie à une petite fille, qu’ils nommèrent Vicanéïs. Ils étaient heureux et vivaient donc des jours paisibles, à l’écart du village et de la folie des hommes.

Un jour vint ou cependant, une troupe de brigand, emmenée par Tylock, un lugubre personnage, décida d’attaquer et de piller la petite fermette. Ils attendirent que Baraëth parte au travail et une fois Jilian seule, attaquèrent en beuglant comme des sauvages. Mais Jilian n’avait pas besoin de Garaëth pour se défendre, et en usant quelques sorts, les mis en déroute, mais leurs laissa la vie. Tylock, brulé au visage, jura de se venger en partant.

Au village, Tylock fit courir le bruit qu’une puissante sorcière vivait non loin de là dans une cabane et rapidement, de nombreux fermiers crédules décidèrent de former une petite armée pour capturer et bruler la « sorcière ». Ils arrivèrent de nuit à la petite ferme et n’eurent aucun mal à s’emparer de Jilian et Baraëth, ainsi que de l’enfant.

Leur jugement fut expéditif, et malgré les supplications des parents, le jury, composé de notables de la ville, prononcèrent leur peine : le bucher, pour tous, aussi pour l’enfant qui était probablement une enfant d’Ogrimar. Seul un homme, Clarens, s’opposa à cette condamnation. C’était un mage connu est respecté, sage et concenscieux. Mais son opinion ne fut pas suffisante face à l’écrasante majorité de personnes qui désiraient la mort des sorciers. Il partit la tête basse dans ses pensées. Il retourna chez lui, tourmenté par un tel comportement par un tel aveuglement. Il réfléchit longuement le regard perdu dans le feu qui crépitait, puis décida d’agir. Il savait qu’il devrait fuir, loin, être poursuivi, mais il ne pouvait pas laisser une telle injustice etre connue. Il savait consciemment que le droit était pour lui et que les pauvres condamnés n’étaient pas des sorciers, mais d’honnêtes citoyens.

Il sortit donc de chez lui, prenant plusieurs de ses ouvrages les plus précieuxdans un gros sac et partit discrètement vers la prison. Usant d’un sort, il se rendit invisible et s’approcha jusqu’au barreaux de la cellule ou pleuraient les époux.

« Jilian, Baraëth ! C’est moi, Clarens ! Chuchotta-t-il
- Clarens ! S’écria Jilian en sanglot. Clarens ! Faites nous sortir, sauvez-nous, je vous en supplie !! Je ne veux pas mourir, et je ne veux pas que notre enfant meurt…
Clarens leur fit signe de parler moins fort, et continua le regard triste.
« Ecoutez moi… J’aimerais vous sauver, tous les trois, mais je ne le puis. J’ai un sortilège qui me permet de voyager sur un autre continent, mais je ne l’ai que sur un parchemin. Etant donné le pouvoir du sort et ma propre limitation, je ne puis prendre qu’une personne avec moi, il vous faut choisir qui de vous partira.
Jilian et Baraëth se regardèrent, plein de joie et de peine à la fois, puis regardèrent ensemble Vicanéis. Baraëth fit un signe de la tête, la gorge nouée et Jilian prit l’enfant dans ses bras et l’embrassa chaudement en pleurant. Puis pris dans sa poche une petite bague d’argent qu’elle avait dissimulée et la passa dans une petite corde qu’elle mis au cou de l’enfant. Baraëth à son tour pris l’enfant dans ses bras et l’embrassa, les larmes aux yeux, puis tendis Vickie à Clarens.
« Si l’un d’entre nous doit vivre, alors prenez notre enfant et promettez-nous de vous occuper d’elle comme si elle était votre enfant… Promettez-le-moi Clarens !
- Je te le promets Baraëth, tu as ma parole, et celle de Syl par la même occasion… Il prit prit l’enfant dans ses bras, alors que Jilian se retournait pour cacher ses larmes. Je puis vous rendre un autre service je pense, mais celui ci, il me creve le cœur de devoir vous le proposer… il regarda ses pieds en silence
- De quoi s’agit-il Clarens ? Demanda Baraëth
- Hé bien. Demain, vous serez brulés tous deux. Mais si vous le désirez, je puis vous apporter moi-même une mort bien plus douce. Croyez-moi, le bûcher est quelque chose de terrible, je veux vous éviter au moins cela. »

Baraëth fut bouche bée en entendant cette proposition, mais ne répondit rien sur le coup.

« Ecoutez, voilà ce que je vais faire. Je vais vous donner une pastille. Elle contient un poison qui vous endormira dans un premier temps puis vous tuera dans la nuit, sans douleur. Je ne vous force pas à la prendre, mais par pitié, ne vous laisser pas bruler vif, prenez là mainenant, demain matin il sera trop tard… »
Il leur donna deux petites pastilles grises, tandis que l’enfant pleurait doucement.
« Ecoutez-moi. J’aurais vraiment voulu vous sauver tous, mais sachez que j’élèverais votre fille comme si elle était mienne. »
A ce moment, Jilian se retourna, les larmes sur les joues, mais en souriant, et elle lui dit simplement :
« Merci Clarens. Merci pour tout. Nous savons, nous comprenons… occupez-vous de notre fille et partez vite avant que vous ne soyez capturés ! »
Clarens s’écarta de la grille, puis partit la gorge nouée, il s’écarta un peu de la prison puis se rendis dans un bosquet non loin du village. Il sortit un parchemin, prononca une incantation, et un halo bleuté apparut face à lui, au travers duquel il apercevait un village lointain, bercé par le chant des grillons. Il se retourna une dernière fois en murmurant : « Vous avez ma promesse Jilian… » puis traversa le passage.

Jilian et Baraëth regardèrent Clarens s’éloigner, emportant leur enfant, puis une fois qu’ils disparurent dans l’ombre de la nuit, se retournèrent l’un vers l’autre. Jilian pris la main de Baraëth et s’empara d’une des pastilles, la porta à la bouche et l’avala d’un coup sec. Baraëth fit de même et il s’allongèrent sur la paillasse de paille, dans les bras l’un de l’autre. Jilian murmura alors à l’oreille de Baraëth :
« - Je t’aime mon amour.
- Je t’aime aussi Jilian »
Et ils s’endormirent paisiblement, pour ne plus jamais se réveiller.

Clarens arriva non loin d’une petite ville tranquille. La nuit était tombée et les lumières des cheminées dansaient dans les paisibles chaumières. Comme la porte se refermait derrière lui l’enfant cessa de pleurer. Clarens se mit en route vers le village. Il lui faudrait trouver une auberge tout d’abord, puis faire batir une maison ensuite…

* * *

Les années passèrent. Clarens qui avait emporté beaucoup d’argent fit construire une demeure ou il put poursuivre ses études de magie, tout en s’occupant de Vicanéïs. Il rendait parfois service aux habitants de la région, leur prétant main forte pour repousser les attaques de gobelins ou d’orques, ce qui lui permettait d’assurer un train de vie correct à la petite fille. Mais il passait le plus clair de son temps en études magique et auprès de celle qu’il considérait comme sa propre fille. Il repensait souvent aux malheureux parents et se jurait de tenir sa promesse de son mieux. Ainsi, Vickie appris très tôt à lire, à écrire, et montrait comme sa mère, de bonnes dispositions pour la magie. Mais elle était trop dissipée pour se plonger de manière durable dans une étude de sortilège, au grand damn de Clarens, qui se disait qu’elle était peut être trop jeune et qu’elle devait encore murir un peu.

Souvent, Vickie lui demandait de parler de ses parents. Clarens n’avait rien caché de la vérité sur ses origines, mais Vickie regrettait souvent de ne pas avoir de maman comme de nombreuses amies du village et Clarens ne connaissait finalement pas grand choses des parents de la jeune enfant. Mais il faisait de son mieux pour satisfaire sa curiosité. Il lui inculqua aussi les qualités qu’il jugeait indispensable à la vie en société : la tolérance, le respect, la compassion pour son prochain. Il voulait surtout éviter que Vickie ne soit rongée par la colère et la volonté de vengeance, et il y parvint avec brio. Ce fut là l’une de ses plus grandes réussites, et plus grande joie. Il lui restait un problème, l’apprentissage de la magie. Les années passaient et Vickie restait une grande enfant, peu encleinte à faire des choses vraiment sérieuses, même si son intelligence était évidente.

Ce jour de printemps, il alla la trouver, comme souvent, jouant dans les champs non loin de la maison. Elle était allongée sur le ventre dans la prairie fleurie, et semblait jouer avec les papillons. Il réalisa souvent qu’elle avait grandit, qu’elle était belle et jeune, mais plus une enfant, loin s’en fallait. Le temps passant, il n’avait pas remarqué comme elle changeait. Elle était radieuse sous ce soleil de printemps. Ses longs cheveux noirs tombaient en cascades sur ses épaules frêles, ses yeux mauves pétillaient de vie et de joie et son corps s’il était encore fragile, n’était plus celui d’une enfant. Elle s’aperçut de sa présence et se releva d’un bon souple :
« - Regarde papy ! J’ai changé la couleur des papillons ! Ils sont bien plus beaux comme ça non ??? »
Clarens jeta un œil à la multitude colorée de papillons qui virevoletait en tous sens et qui formait une mosaïque de couleur pour le moins estéthique et chatoyante.
« - Oui en effet, c’est très joli ! Justement, je voulais te parler de magie Vickie… Tu sais, tu connais quelques tours de passe passe, et… c’est assez joli… mais…
- Mais ? Quoi ? Tu les trouves pas joli mes papillons !!
- Oh si, ils sont… merveilleux ! Mais… Hé bien…. Disons que la magie n’a pas pour but de changer la couleur des papillons !
- Ha ben oui, ça sert aussi à se défendre ! Tu me l’as dis un million de fois !!!
- Oui, c’est ça !! Exactement !
- Alors on dit que toi tu t’occupes de me défendre et moi je m’occupe des papillons d’accord ?
- Mais, mais…. »
Vickie ne lui laissa pas le temps de finir sa phrase, elle mis ses mains en coupe devant sa bouche et souffla, ce qui provoqua un envol de papillon mutlicolores, qui fit beaucoup rire Vickie. Clarens roula des yeux puis fis demi-tour et retourna au petit pavillon non loin de là. Il rentra dans son bureau et se laissa tomber lourdement dans son siège. Son petit bureau était encombré de livre et de manuscrits. Il prit l’un des nombreux tomes présent sur le bureau en soupirant, l’ouvrit et feuilleta quelques pages, puis le referma et le reposa à sa place :
« - Syl ! Que dois-je faire pour qu’elle m’écoute ? J’aimerais tant qu’elle soit un peu plus disciplinée ! »
Il ferma un instant les yeux en se massant la nuque. A ce moment, il y eut un bruit dans la pièce, une bruit étrange, comme celui de clochette poussée par une brise. Les parchemins frissonnèrent un instant, et quelque uns volèrent nonchalament. Clarens fut soudain conscient d’une présence, d’une présence phénoménale, puissante, comme il n’en avait jamais croisé auparavant. Même les quelques séraphins qu’il ait pu croiser jusqu’alors n’avaient rien de comparable avec cette aura. Il se retourna lentement, prêt à agir le cas échéant, tandis que le bruit de clochette se poursuivait et qu’un léger vent faisait vaciller la pâle lueur de la bougie.
En se retournant, Clarens resta bouche bée, pétrifié… Devant lui, se tenait, une femme à la beauté merveilleuse, irradiant d’une energie incommensurable. Ou plutôt, cette femme flottait, c’était une forme translucide, lumineuse, aux formes changeantes, mais évoquant toujours une forme de beauté surhumaine, parfaite. Elle tendis le bras vers Clarens et lui carressa la joue du dos de la main :
« - Mais non Clarens, dit-elle d’une voix éthérée, lointaine, elle apprendra la magie, un jour, plus tard… ne t’inquiète pas… »
Puis dans un éclair de lumière aveuglant, brutal, elle disparut. Les feuilles volèrent en tout sens dans la pièce et Clarens, sous le choc, perdit connaissance. Il se réveilla quelques minutes plus tard, complètement abasourdi par cette ‘rencontre’.
« Syl ! Syl !!!! Non, c’est pas possible !! Syl… Mais… C’est pas possible ! »
Il resta de longues minutes, perdu, troublé, essayant de rangé les parchemins, mais ne sachant pas trop ce qu’il faisait. Finalement, il se laissa tomber dans le siège et essaya de comprendre.

* * *

Les années suivantes, Clarens passa beaucoup de temps à rassembler des parchemins, à étudier des livres anciens. Mais il ne dénigrait pas non plus Vickie, il s’occupait d’elle avec amour, mais ses recherches accaparaient le reste de son temps. Il voyait régulièrement des gens venus de très loin et discutait très tard dans la nuit. Il était fatigué, mais avec le temps semblait être heureux de ses recherches, même si Vickie ne savait pas vraiment de quoi cela pouvait bien traiter. Du coup, cela lui laisser plus de temps pour se promener. Elle apprit un sort élémentaire pour se défendre et partait parfois non loin explorer la région.

Dans les derniers temps, Clarens semblait plus fébrile que d’accoutumée, il mangeait peu, dormait peu et négligeait la plupart des autres tâches que l’éducation de Vickie. Un soir, un homme vint. C’était un cavalier qui semblait venir d’assez loin, compte tenu de son accent à couper au couteau. Il tendis à Clarens un paquet et celui ci le tendis une bourse d’argent en échange. L’homme serra la main de Clarens et partis aussitôt. Clarens retourna dans son bureau en sifflotant gaiement. Cela frappa Vicanéïs car cela faisait bien longtemps qu’elle ne l’avait pas entendu aussi gai. Intriguée, elle descendit pour aller à sa rencontre.
« - Clarens ? Ca va ??
- Oooooh que oui Vickie, je suis un homme heureux… Mais… c’est une surprise, je t’en dirais bientôt d’avantage sur les recherches que j’ai pu mener ces dernières années. Prépare-toi à une sacrée surprise !! »
puis il se dirigea en sifflant vers son bureau et s’enferma comme à son habitude pour travailler. Cette nuit là, Vicanéïs ne dormait pas. Elle était intriguée par le comportement inhabituel de Clarens et surtout elle était de nature curieuse et elle avait décidé d’attendre que Clarens sorte du bureau pour l’assaillir de questions (car elle savait qu’elle ne devait jamais venir l’embêter quand il travaillait). Elle attendait donc patiemment en regardant par la fenêtre les étoiles et la lune. Alors que son regard se promenait sur les alentours elle aperçut des formes sombres s’avancer vers l’entrée. Ils étaient nombreux, et… armés !! Elle vit briller une lame à l’éclat de la lune et son sang se pétrifia aussitôt. Elle devait aller voir Clarens, ça ne sentait pas bon du tout. Elle descendit en courant les escaliers et traversait le couloir en courant lorsque quelqu’un jaillit de la cuisine et la tira violement par le bras en dégainant. Elle se voyait déjà morte, mais un éclair jaillit et frappa l’agresseur au bras, dans un craquement sinistre d’os brisé. Il tomba à terre aussitôt et Clarens apparut sur le pas de la porte du bureau, la main encore tendue.
« Clarens ! Il faut partir, il y… »
Vicanéïs n’eut pas le temps de finir sa phrase que la porte d’entrée vola en éclat et qu’un énorme guerrier entra vétu d’une armure noire et luisante derrière laquelle on ne voyait qu’une paire d’yeux rouges, vibrants de haine.
« Bonsoir Clarens. Dit-il d’une voix qui semblait venir d’outre tombe. J’éspère que notre visite ne t’importune pas trop !!!! Ouahahahahahhaah….
- Arrière, démon, tes modestes talents ne sont rien en comparaison du pouvoir de Syl ! »
Clarens fit passer Vickie dérrière lui, et tandis que le guerrier fonçait à une allure impressionnante, surtout compte tenu de la lourde armure dont il était carapacé, Vickie entendis Clarens prononcer une incantation qu’elle n’avait jamais entendu auparavant. Les mots étaient rapides, précis, mais elle ne parvenait pas à saisir l’ensemble du rituel. Alors que le guerrier se trouvait à moins d’un mêtre de Clarens, tout sembla s’immobiliser, pendant quelques fractions de secondes. Vickie entendit le pouvoir monter en Clarens et un flot d’énérgie incroyable affluer en lui. Le sort partit, d’une puissance terrifiante. De multiples éclairs jaillirent des mains de Clarens, foudroyant aussitôt le guerrier et ses acolytes qui le suivaient quelques pas derrières. En un instant, il ne restait plus rien de la petite troupe. Vickie commenca à souffler, mais pas pour longtemps. A peine le dernier guerrier avait-il fini de tomber qu’un homme fit son entrée sur le pas de la porte. Tout du moins Vicanéis supposa qu’il s’agissait bien d’un homme. On ne voyait de lui qu’une longue cape noire, d’où dépassait juste une paire de mains maigres et blanches, à sa main gauche, vickie aperçu un anneau représentant une tête de loup stylisée. Elle sentit Clarens frémire et cela la plongea dans une terreur sans nom. Jamais elle n’avait vu Clarens dans un état pareil.
« - Fuis Vickie. Cours jusqu’au village est réfugie-toi dans le temple d’Artherk. Je viendrais te chercher plus tard. »
Elle ne réfléchit pas, et pris ses jambes à son cou et détala jusqu’à la porte arrière. Il y eut un petit crépitement, un cri de surprise (de Clarens) puis soudain un choc, violent, énorme, une chaleur, le feu, le bruit partout, explosion, la douleur. Vicanéis retomba plus loin dans le champ, il ne restait plus rien de la maison, plus qu’un tas de bois brulant, tout du moins ce qu’il en restait. La maison avait été comme catapultée, soufflée par un sort elle se retourna, leva un peu la tête, puis retomba inconsciente.
L’homme en cape sortit des décombres, le feu semblait s’écarter devant lui. Il s’épousseta les épaules, puis regarda autour de lui et aperçu le frêle corps de Vicanéïs. Il s’approcha d’elle jusqu’à pouvoir comtempler son visage.
« Quant à toi ma petite, tu n’as plus de famille… Alors… » Il leva un bras pour préparer son incantation, mais soudain se ravisa :
murmure : elle est morte
« Elle est morte, dit-il d’une voix atone »
murmure : du bon travail
« C’est du bon travail, continua-t-il un mauvais sourire aux lèvres. »
murmure : tu vas pouvoir annoncer la nouvelle au maître
« le maître sera fier quand je lui annoncerais la nouvelle »
murmure : tu peux t’en aller maintenant
« Bon, autant rentrer avant que d’autres imbéciles ne viennent »
L’homme en cape incanta rapidement et disparu dans la nuit dans un sinistre hurlement. La forme apparut, éthérée, belle et douce. Elle se pencha vers Vicanéïs l’air attristé.
« Tu es blessée, mais tu vivras Vickie. »
Elle effleura des doigts Vicanéïs à l’endroit ou elle était blessée et aussitôt les plaies se refermèrent. Puis elle aperçut quelque chose dans la nuit, un petit éclat non loin de là. Elle se pencha et rammassa la bague en argent que Jilian avait donné à Vickie en partant, et la déposa dans la main entrouverte de la jeune femme. Elle dormait paisiblement, bientôt, elle serait livrée à elle seule, mais elle se ferait des amis… Elle aura des amis…
« Dors bien Vicanéïs, les jours qui t’attendent seront parfois difficiles… »
Puis la forme disparut alors que des paysans attirés par le bruit de l’explosion accouraient des environs.


Amis :
Angeltears
Mac Fly

(et beaucoup d'autres)

Ennemis :
aucun pour l'instant

Caractère :
Si son corps est frêle et fragile, son tempérament est d'acier. Impulsive, entêtée, opiniatre, elle aussi être tendre et gentille avec ses amis. Son impulsivité lui fait parfois dire ou faire des choses qu'elle regrette ensuite, mais par chance, elle dispose d'une arme absolue pour se faire pardonner : son sourire.

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