Nuit De Brume (par Zanta, Quies)

Nuit De Brume
L'ombre de la mort se lève,
Se révèle l'odeur de putréfaction,
Hurlement de mille démons,
la règne en l'antre s'achève.

Ils soulèvent leur pierre tombale,
Écoutent le son de la nuit,
Alors ils marchent et sans un bruit,
Contemplent leur squelette trop pâle.

Les pas se suivent suivent,
Les ombres se perdent,
L'ambiance furtive,
Atteint l'alerte.
Et la voilà qui arrive,
Cette jeune fille au doux sourire,
Ils sentent sa chair qui soupire,
Et la nuit soudain dérive.

Quelques pas résonnent derrière elle,
Déjà il est trop tard, ils sont là,
L'un deux se penche et l'appelle,
Et d'un long cri, fait éclater sa voix.

L'ambiance se déteriore,
La nuit déjà s'illumine,
Bientôt tous ces morts,
Devront reprendre racine.

Mais leur tâche n''est pas accomplie,
Ils doivent dévorer la fille,
C'est ce qu'ils feront, dans quelques instants,
Puisqu'ils rattrapent enfin l'enfant.
Et dans cette nuit de Brume,
Mille doigts fouillent la chair,
D'une enfant qui se consumme,
Et qui rejoindra la terre.